Notre République : le Blog de l'Observatoire de la République

15 novembre 2016

La leçon des peuples -

Qu'est-ce, en définitive, que la victoire de Donald TRUMP le 09 Novembre 2016 aux Etats-Unis d'Amérique ?
C'est bien sûr, à l'évidence, comme pour le Brexit en Juin 2016, comme pour le rejet du projet de Constitution Européenne en France en Mai 2015 mais aussi en Hollande, comme pour d'autres Traités dans d'autres pays dans l'Union Européenne ... à nouveau et encore une fois, la victoire du Peuple qui refuse la domination des élites et des médias et leur carte forçée de la pensée unique et du politiquement correct, qui s'accompagne le plus souvent de l'arrogance, de la suffisance et du mépris. Ce qui est inacceptable humainement, moralement et politiquement. Comme si la Nation, la République leur appartenait alors qu'ils n'en sont ou ne devraient en être que les serviteurs, fiers de servir et refusant de se servir, alors que la Nation et la République appartiennent au Peuple qui détient la souveraineté par sa légitimité naturelle. La démocratie en Angleterre avec la Magna Carta en 1215, la Révolution en 1789 en France ont été notamment faites pour concrétiser cette évidence.
En Occident, les élites et leurs complices, les médias, sont coupables et responsables d'une usurpation du Pouvoir en ayant fait dériver petit à petit la Démocratie et la République vers un totalitarisme "doux" (certains le nomment, déjà, la post-démocratie). Cela constitue une véritable escroquerie qui mériterait les sanctions adaptées à l'ampleur du délit, pour le moins, leur exclusion définitive des représentations nationales.
Refonder la Démocratie, la République en corrigeant ses dérives et ses faiblesses relève désormais d'une priorité urgente puisque le contrat moral accepté qui lie les Citoyens d'une même Nation est le seul à même de créer et de faire accepter les conditions du redressement.
Nul doute que le résultat de l'élection présidentielle américaine du 09 Novembre 2016 aura des conséquences en France en 2017 puique le rejet est identique, peut être même encore plus fort avec "l'énarchie", particularité française, au sommet du mépris du Peuple.
Prenez garde, le Peuple, exaspéré, est sur le point de vous demander des comptes. C'est son droit absolu, non contestable et il a les moyens d'exercer cette exigence justifiée.

Michel MERCIER
Président Fondateur de l'Obervatoire de la République

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30 juin 2016

BREXIT - suite -

 BREXIT : quelle décision finale ?

Si le peuple britannique a bien voté le 23 Juin 2016 par référendum à l’initiative du Premier Ministre David Cameron à 51,9% pour la sortie de l’Union Européenne, il convient de rappeler que ce référendum n’est, selon la Constitution britannique, que consultatif et donc qu'il n’engage pas juridiquement le Premier Ministre et le Royaume-Uni. Une pétition, lancée immédiatement après le résultat connu, rassemblant plusieurs millions de signataires pour demander un nouveau vote, va être prochainement examinée, conformément à la Loi, par le Parlement Britannique. Enfin, tant que le Royaume-Uni n’aura pas notifié son retrait selon l’Article 50 du Traité sur l’Union Européenne TUE, sa sortie est impossible puisque l’expulsion par l’Union Européenne d’un de ses membres n’est pas prévue par les textes.

En regard des signes d’éclatement du Royaume-Uni (Ecosse, Irlande du Nord) et des perspectives économiques assombries, quelle sera en définitive la décision finale que le nouveau Premier Ministre nommé début Septembre prendra, puisqu’il est et reste juridiquement le seul décisionnaire ? En cas de maintien du Royaume-Uni (non invocation de l’Article 50), quelle sera la réaction de l’UE ?

Michel MERCIER
Président Fondateur Les Républicains

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26 juin 2016

BREXIT

 BREXIT, une opportunité historique

Tous ou presque avaient prévu le rejet du BREXIT et donc le maintien du Royaume - Uni dans l’Union Européenne. Pourtant, vers 03 H du matin, dans la nuit de Vendredi 24 Juin 2016, le résultat est apparu, net avec 51,9% pour le BREXIT. La sortie sans retour du Royaume - Uni allait devenir une réalité historique. Les commentateurs politiques, économiques et médiatiques (tous ceux qui font « l’opinion ») ont aussitôt insisté sur les conséquences prévisibles de ce résultat dont certaines pouvant être catastrophiques ... Personne ne s’est  alors réellement posé la question de savoir si ce BREXIT pouvait être aussi une opportunité historique qu’il convenait de saisir dans toute sa dimension. Les Britanniques et en particulier les Anglais, peuple libre, pour qui la souveraineté et la démocratie (ils l’ont mise les premiers en vigueur en Europe il y a huit siècles avec la Magna Carta en 1215) sont essentiels ont brisé l’hypocrisie fondamentale de la construction  de l’Union Européenne telle qu’elle se déroulait depuis plus de 30 ans : le rejet, sinon la destruction des Nations donc des Peuples qui les fondent, une sorte de « table rase de l’Histoire » pensée et programmée pour créer un nouvel ensemble « neuf » sans passé. Cette volonté, fondée sur un « despotisme éclairé » selon Jacques DELORS, avait été révélée mais sans être relevée par personne, lors de la création de l’Euro et de la mise en circulation des premiers billets : totalement virtuels, sans aucune référence aux grands hommes et femmes qui ont contribué au rayonnement de l’Europe et de sa civilisation humaniste donc une monnaie totalement apatride comme le sont les fonctionnaires de Bruxelles qui ne paient aucun impôt nulle part. Une construction virtuelle, hors Histoire, hors humanité servie par une caste hors sol qui a pourtant la prétention de construire une grande puissance mondiale. Ubuesque !

Saluons fraternellement le Peuple britannique pour sa force, sa lucidité (même s’il faut bien constater une part de manipulation par les « populistes ») et son courage en nous rappelant, en ce moment historique, une seule chose : c’est ce courage sans faille, porté alors par un chef d’exception Winston CHURCHILL, qui empêcha l’Europe – donc nous-mêmes - de sombrer dans le néant et qui la sauva. Puisse les Dirigeants européens, et particulièrement ceux de la France, s’en souvenir lorsque il faudra organiser matériellement la sortie du Royaume Uni et ne pas oublier que dedans et maintenant dehors, ce pays reste d’Europe et peux toujours lui être utile, même si cela doit se faire d’une manière différente.

Quant aux Nations qui restent dans l’Union Européenne, elles doivent avoir la lucidité et le courage d’établir un nouveau Traité européen, qui surplombe les autres, enfin conforme à l’attente fondamentale des Peuples de l’Europe : le respect de leur identité, de leur liberté et de leur souveraineté et définir les grands chantiers auxquels l’Union Européenne, au titre d’une délégation de souveraineté – la souveraineté européenne - toujours réversible, devra se consacrer. Alors l’Union Européenne sera enfin réconciliée avec ses Peuples et avec ses Nations.

Michel MERCIER
Président Fondateur Les Républicains

 

 

 

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23 mai 2016

Les Présidents maudits

 Les Présidents (de la République) maudits

Qu’ont-ils faits de la France, qu’ont-ils faits aux Français depuis maintenant bientôt 40 ans ? Un pays à nouveau en panne devant l’Histoire, très affaibli et en décomposition, actuellement sans aucune solution de redressement. Pourtant, tous ces Présidents de la République ont eu, en leur temps, tous les moyens réels de gouverner : la Constitution de la Vèm République donne au Président le pouvoir de décider c'est-à-dire de gouverner, des majorités importantes pour les soutenir.

Alors, où est l’erreur qui a amené la France à cette triste situation d’aujourd’hui ?
Le Peuple français a-t-il élu uniquement des Présidents de la République qui considèrent sur le fond que la France, de par sa taille et sa population, est déjà dépassée dans la mondialisation, que la Nation appartient désormais à l’Histoire, que l’évolution conduit nécessairement au multiculturalisme, que l’unique solution réside dans l’Europe - naturellement celle hors des Nations de Bruxelles -, peut-être même dans une « soumission de fait » acceptée aux Etats-Unis comme cela semble apparaître en filigrane dans le projet de Traité TAFTA  ? Aucun d’eux ne l’a dit, alors, à moins de considérer qu’ils ont trahi la Nation et le Peuple ….
De son côté, le Peuple français, dans sa grande majorité, a-t-il renoncé à assumer son destin face aux réalités actuelles de la mondialisation en préférant le « bien vivre quotidien », la facilité se substituant peu à peu et de plus en plus au travail, tout en refusant dans le même temps de voir les conséquences dramatiques à moyen et long terme de ce choix. L’acharnement à défendre les 35H, suicidaires pour la France et pour les exclus du travail, et le refus de revenir aux 39H, surtout parmi « les protégés des statuts » qui en bénéficient largement, n’ont pas d’autre explication. Si, un jour, nos enfants et nos petits-enfants pourront maudire ces Présidents de la République, c’est parce qu’ils n’auront même pas fait le travail minimum qui leur incombe c'est-à-dire expliquer à chaque fois aux Français de manière claire la situation et les enjeux d’avenir pour faire comprendre à chacun où se situe l’intérêt national et l’intérêt général de la France et lui faire accepter les évolutions nécessaires sans lesquelles la médiocrité s'installe. Cela s’appelle gouverner.

N’y aurait-il plus aujourd'hui en France des hommes ou des femmes politiques en situation de présidentiables qui pensent que la France a toujours un avenir en tant que Nation indépendante et souveraine, que le Peuple français peut rester maître de son destin. Si tel est le cas, alors, nous sommes perdus en tant que Nation et Peuple et les conséquences seront amères.
Il reste 2017, peut-être … mais avec qui ? 

Michel MERCIER
Président Fondateur Les Républicains

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24 avril 2016

Communiqué de presse du 22 Avril 2016 - pour l'AFP -

   LES REPUBLICAINS

               

 COMMUNIQUE DE PRESSE du 22 Avril 2016

A l’issue d’un vote organisé par le mouvement Les Républicains sur son site Internet à travers un organisme indépendant effectué du 08 au 21 Avril 2016 concernant les nouvelles modalités applicables à l’élection présidentielle de 2017, Les Républicains demandent solennellement aux Responsables Institutionnels et au Conseil Constitutionnel de PRENDRE ACTE OFFICIELLEMENT du rejet massif à plus de 82% des nouvelles modalités considérées par plus de 85.000 votants comme portant atteinte à la Démocratie.

 Michel MERCIER
Président Fondateur Les Républicains

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

25 février 2016

Travail

La réforme du droit du travail : l’oubli révélateur

 Largement commentée, largement contestée, la réforme du droit du travail en cours de discussion, pourtant nécessaire pour donner de la souplesse et commencer à rendre notre économie plus compétitive, porte un défaut majeur, véritable marqueur de la fracture entre les deux France, jamais relevé : elle ne s’adresse et ne se concentre que sur le secteur privé c'est-à-dire sur des salariés qui subissent déjà les crises depuis plusieurs décennies (le chômage de masse, à un niveau inacceptable, a commencé dès les premières années de la présidence de François MITTERRAND en 1984, à plus de 10% déjà …).

Rien sur le secteur public au sens large (Etat, Administrations, Collectivités territoriales, sociétés publiques, organismes parapublics,…) qui est pourtant le responsable direct, sinon de très loin le principal responsable de la non compétitivité des entreprises françaises. Cela est dit partout, cela est écrit partout, dans tous les rapports, mais c’est aujourd’hui beaucoup plus qu’un tabou, c’est devenu un non-dit que l’on ne peut pas nommer (innommable). La France peut continuer de s’affaisser, tomber dans le déclin mais le secteur public restera à l’abri de ses privilèges d’un autre temps, sans rapport avec la qualité du service qu’il apporte, trop cher, trop compliqué dans la mondialisation. La France, pour son malheur, est prisonnière d’une « caste » qui, dans les faits et les pratiques, l’a asservi et les vraies réformes à mener, les vraies marges de manœuvre (de plusieurs dizaines de milliards d’euros) sont à l’évidence dans le secteur public (organisation, productivité, statuts, retraites, régimes spéciaux, absentéisme, supplément familial, garantie de l’emploi, primes, prébendes, surnombre, etc, …). Il faut tout refondre dans la transparence et ce n’est pas injurier les fonctionnaires que de demander le respect de l’égalité pour tous les Français, et redéfinir un nouvel équilibre Public / Privé qui prend en compte les réalités actuelles de la mondialisation. Alors l’économie française pourra être réellement compétitive avec un Etat « compétitif » car la compétitivité d’une nation est bien la somme des deux compétitivités : économie + Etat. 

Faut-il encore une fois rappeler que l’économie est et reste, quoiqu’en pense la Gauche qui n’a jamais ou si peu travaillé, ni jamais pris le risque réel de créer de la richesse par elle-même, n’est même pas solidaire de l’entreprise, la clé essentielle du redressement de la France.

 Michel MERCIER
Président Fondateur de l'Observatoire de la République ODR
Président de l’Union Gaulliste pour la Démocratie

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08 février 2016

Où la société multiculturelle a-t-elle réussi ?

Où a-t-elle réussi ?

En Palestine ? où depuis 4.000 ans Palestiniens et Juifs n’arrivent même pas à cohabiter sur une terre qui leur est pourtant commune, encore moins à construire une société multiculturelle dont ils ne veulent pas. Dans l’Empire des Indes ? (britannique) où lors de l'indépendance en 1947, l’opposition violente permanente entre Indous et Musulmans a conduit le mahatma Gandhi à choisir la scission en deux Etat séparés : l’Inde et le Pakistan, ce qui lui vaudra d’être assassiné un an après... Plus tard, la division se poursuivra encore entre Pakistan et Bangladesh en 1971 sur fond d’oppositions sanglantes entre Hindous, Bengalis et Musulmans. Au Liban ? devenu le symbole emblématique de l’irréalisme d’une société multiculturelle avec une guerre civile quasi permanente depuis plusieurs décennies, situation traduite par le mot devenu commun « libanisation ». En Chine ? avec les Ouïgours musulmans, où seule la main de fer de Pékin maintient une unité et une paix factices. Dans tous les pays du Moyen Orient musulman ? où les minorités religieuses (notamment les juifs et les chrétiens) ont été soit éradiquées, sous soumises à une condition « secondaire » inacceptable. De même dans les pays d’Afrique – Afrique du Nord notamment, mais aussi Soudan avec une partition rendue inévitable en 2005 confirmée par référendum en 2011 en Soudan du Sud (chrétiens) et Soudan du Nord (musulmans) ?
Alors où a-t-elle (la société multiculturelle) réussi d’une manière acceptable, c’est à dire paisible et harmonieuse ? Sauf erreur, nulle part, dans aucuns pays au Monde et depuis l'aube des temps.

 Michel MERCIER
Président Fondateur Les Républicains (2001)

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16 janvier 2016

Société multiculturelle et communautarisme -

Société multiculturelle et communautarisme : rétablir les faits 

Dans le débat sur l’évidence en France d’une société multiculturelle, les tenants de son développement – parmi eux, Pierre BERGE, Bernard Henri LEVY BHL, Pierre BENICHOU, Gérard MILLER, Patrick COHEN, etc, … avancent un argument qui leur paraît important pour justifier leur position : la France est une vieille terre d’immigration … tout en oubliant de préciser … que c’est seulement depuis la fin du XIXèm siècle, alors que la France existe depuis déjà depuis au moins 18 siècles …, de plus dans de faibles proportions (2,7% d’étrangers en 1901) et provenant des pays européens voisins. Cette vision partiale provient pour l’essentiel de personnes issues d’un « groupe » qui n’arrive pas  à trouver une solution convenable à un conflit multiculturel vieux de 4.000 ans qui interdit la paix au Moyen-Orient avec ses conséquences sur le fonctionnement du Monde.

D’autre part, force est de constater que le débat, entièrement faussé par une partialité "totalitaire", comporte un oubli de taille : la France est restée une Nation homogène culturellement jusqu’au début des années 1975 où la part des immigrés et des étrangers hors Europe représentait encore moins de 2,5% (1975) de la population métropolitaine. Il ne pouvait donc y avoir de société dite multiculturelle, encore moins de communautarisme fort car les grandes vagues d’immigrés de la 1er moitié du XXèm siècle étaient composées d’Européens aux mêmes racines judéo-chrétiennes que la population française, donc fondamentalement de même culture. Il ne pouvait donc se produire de choc de civilisations et c’est la raison principale pour laquelle ces populations se sont bien intégrées malgré, faut-il le rappeler, des inévitables difficultés. Tout a basculé il y a à peine 40 ans (c'est-à-dire seulement hier) avec l’arrivée continue et massive d’une immigration extra-européenne, très majoritairement africaine donc de racines et de culture non judéo-chrétiennes ... Le droit du sol pour leurs enfants associé à l’échec de l’intégration (impossible du fait des masses de personnes, du chômage, de l'abandon du service militaire, du recul de l'enseignement, etc,...) a aggravé le fractionnement culturel et identitaire de la France. Faut-il rappeler que les réalités africaines et moyen-orientales démontrent que la cohabitation entre des cultures très différentes s’appuyant sur des religions différentes, voire concurrentes, sinon opposées (principalement les musulmans et les chrétiens) s’est particulièrement mal passée puisque ces derniers ont été quasiment éradiqués, par discrimination, alors qu’ils étaient en vérité les premiers occupants. Qu’enfin, dans aucun pays de ces régions (où tous ont demandé à la France et à l’Occident de partir …), il n’y a jamais eu historiquement de véritable harmonie entre les deux cultures : au mieux, une simple intolérance plus ou moins raisonnée et plus ou moins violente.
Nier ces réalités incontournables pour imposer une société multiculturelle ayant priorité revient à construire volontairement ce que certains désignent par intérêt immédiat et totalitarisme de la pensée comme le racisme dans une nouvelle définition, alors que c'est en fait le refus de la dépossession de soi, de son identité et de son Histoire et cela de plus sur son propre sol.

 Michel MERCIER
Président-Fondateur de l’Observatoire de la République ODR

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11 janvier 2016

Déchéance de la nationalité -

Le débat fait grand bruit dans les partis politiques tant à Gauche qu’à Droite, dans la perspective de la prochaine révision de la Constitution. Chacun, au-delà de ses convictions et des oppositions, s’accorde avec lucidité à reconnaître une mesure avant tout symbolique, sans aucune efficacité réelle sur le terrain.

Pourtant, il y a à peine plus de 50 ans, la France était confrontée, au début des années 1960, à une vague forte d’attentats meurtriers à l’initiative de l’OAS. Ce terrorisme était alors  fondamentalement franco-français et avant tout politique. Un arsenal complet fût alors mis en œuvre pour combattre et vaincre ce « terrorisme ». Un Haut tribunal militaire fût institué à travers l’application de l’Article 16 de la Constitution (les pleins pouvoirs accordés au Président de la République Charles de Gaulle), ensuite transformé en Cour militaire de justice puis en Cour de sûreté de l’Etat, plus les actions de l’armée et de la police complétées par celles des « barbouzes ». Sauf erreur, il n’y eu pas à l’époque de déchéance de nationalité prononcée pour les condamnés.

Pour répondre au terrorisme actuel, sans doute pourrait-on reprendre, en l’adaptant, l’arsenal de l’époque qui a démontré sa pleine efficacité. Faire condamner les auteurs par une juridiction spéciale à des peines incompressibles (sans possibilité d’aucune réduction ou d’aucun aménagement), les emprisonner sans leur accorder les facilités modernes,  avec réduction des visites dans des lieux sous surveillance renforcée et éloignés répondraient directement, avec clarté, à une situation qualifiée de guerre par les plus hautes autorités de la France.

 Michel MERCIER
Président - Fondateur de l’Observatoire de la République ODR 

Président – Fondateur Les Républicains

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09 janvier 2016

Ils ont bien tenu leur promesse principale ...

François MITTERRAND, François HOLLANDE : ils ont tenu leurs promesses …

Hier, en France et surtout parmi ses proches, a eu lieu la célébration de 20 èm anniversaire du décès du Président François MITTERRAND survenu le 8 Janvier 1996. Pourtant, personne n’a rappelé qu’il avait bien tenu sa promesse la plus importante : le changement. Souvenons nous de Mai 1981 et de ce fameux slogan du changement répété à l’envi.

Oui, François MITTERRAND a changé la France, il a fait passer notre Nation d’un pays prospère (20% du PIB de dettes et 1,457 million de chômeurs en Avril 1981 malgré les 2 chocs pétroliers de 1973 et 1978) à un pays affaibli (58% de PIB de dettes et plus de 3 millions de chômeurs en Mai 1995). Quant à son successeur direct, François HOLLANDE, il a lui aussi promis le changement et il a lui aussi bien tenu sa promesse la plus importante.
Oui, François HOLLANDE a changé la France, il a fait passer notre Nation d’un pays affaibli (87% du PIB de dettes et 2,888 millions de chômeurs en Avril 2012 après la crise historique de 2008) à un pays en déclin (97% du PIB de dettes et 3,574 millions de Chômeurs en fin 2015, aux 2/3 de son mandat, avec un total de près de 6.000.000 de chômeurs)  

Ils avaient simplement oublié tous les deux de préciser aux Français dans quel sens serait le changement : négatif comme dans tous les autres pays du Monde où les socialistes ont gouverné et il n’a aucune exception connue à ce jour à cette règle mortelle …

 Michel MERCIER
Président - Fondateur Les Républicains

 

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